SYNDICAT des généralistes en EHPAD

Le 13 janvier 2007, par Louis LEVY,

Nous intervenons en EHPAD soit comme médecin traitant, soit comme médecin coordonnateur.

Aucune structure ne nous représente actuellement spécifiquement en tant que médecins généralistes en EHPAD. Les besoins sont cependant flagrants pour :

  • Les relations avec les administrations et tutelles,
  • La négociation éventuelle de convention collective,
  • La défense des rémunérations et de la durée du travail en rapport avec nos missions,
  • La défense de notre spécificité de médecins généralistes en EHPAD,
  • La poursuite de la reconnaissance de notre formation professionnelle validante,
  • Le maintien de la clientèle privée en établissement,
  • Le respect de notre indépendance professionnelle au sein d’un établissement médico-social.

Pour atteindre ces objectifs certains d’entre nous ont décidé de créer un syndicat national autonome regroupant spécifiquement les médecins généralistes intervenant dans ces établissements à quelque titre que ce soit, qu’ils soient ou non coordonnateurs, qu’ils aient ou non suivi la formation FMC de gériatrie ou les formations universitaires correspondantes (DU ou capacité).

Ce syndicat se dénomme :

Syndicat National des Généralistes Intervenant en Ehpad

voici un résumé des statuts

Article 1er Il est constitué, en application du préambule de la Constitution du 4 octobre 1958, entre tous les médecins généralistes intervenant en EHPAD un syndicat professionnel au sens du livre IV du code du travail.

Article 2 Ce syndicat est autonome et prend le nom de "Syndicat National des Généralistes Intervenant en Ehpad". (SNGIE)

Article 3 : Buts du syndicat

  • Représenter ses adhérents isolés ou réunis en associations et amicales dans les instances publiques ou privées et auprès des employeurs de ses adhérents.
  • Défendre le rôle et la présence des médecins spécialistes en médecine générale au sein des EHPAD.
  • Obtenir une valorisation du statut de médecin coordonnateur en rapport avec ses responsabilités et compétences.
  • Conserver la reconnaissance de la compétence spécifique des spécialistes en médecine générale dans l’évaluation, le traitement et le suivi des personnes âgées dépendantes.
  • Faire valider et reconnaître les acquis de l’expérience et de la formation professionnelle.

Article 6 : adhésions Les adhésions sont individuelles. Peut adhérer au syndicat tout docteur en médecine, spécialiste en médecine générale quelque soit sa position, libéral ou salarié, dans le secteur public ou privé, coordonnateur ou non, à temps plein ou partiel, à condition :

  1. qu´il adhère aux présents statuts,
  2. qu´il paie sa cotisation annuelle. Une qualification ou une capacité dans une autre spécialité ne sont pas des obstacles à l’adhésion.

Article 8 : adhésion des collectifs Les regroupements nationaux ou locaux de médecins (amicales, syndicats, associations, fédérations etc.) se reconnaissant dans les buts du syndicat peuvent y être associées dans un collège des structures après avis du conseil. Elles adhèrent alors et sont représentées au conseil syndical par un représentant avec voix consultative.

Article 18 : participation des sections locales à la gestion du syndicat …. L’AG fixe le nombre des membres du conseil syndical sur proposition du conseil sortant. En cas de création de sections locales, il pourra être décidé d’associer au conseil syndical des représentants élus par les sections locales avec voix délibérative.

Article 21 : délégués locaux du SNGIE Tout adhérent pourra créer chaque fois que nécessaire, et après accord du conseil syndical national, une section locale adhérente au syndicat national soit sur un secteur géographique soit au sein d’une entreprise. Cette section locale aura le nombre d’adhérents qui sera jugé nécessaire. Toute association ou amicale locale se reconnaissant dans les buts du syndicat et y ayant adhéré pourra représenter ses adhérents au titre du SNGIE.

Word - 42 ko
Statuts du SNGIE
Texte intégral des statuts
Word - 108.5 ko
bulletin adhésion
 

Commentaires de l'article

 
Breuil
Le 22 avril 2008
Médecin coordonnateur dans une Ehpad comportant 50 lits en UG et 10 lits en UPG, je suis souvent confronté au refus des familles lorsque j’estime qu’un résident ne relève plus médicalement de l’UPG et qu’il devrait entrer en UG. Or, les places en UPG sont peu nombreuses, à l’inverse des demandes qui vont croissant. Comment faire pour ne pas emboliser par des résidents qui n’y ont plus leur place ? Existe-t-il des textes réglementaires ou une jurisprudence dans ce domaibe ? Merci de me faire part de votre expérience dans ce domaine.
 
Breuil
Le 22 avril 2008
Médecin coordonnateur dans une Ehpad comportant 50 lits en UG et 10 lits en UPG, je suis souvent confronté au refus des familles lorsque j’estime qu’un résident ne relève plus médicalement de l’UPG et qu’il devrait entrer en UG. Or, les places en UPG sont peu nombreuses, à l’inverse des demandes qui vont croissant. Comment faire pour ne pas emboliser par des résidents qui n’y ont plus leur place ? Existe-t-il des textes réglementaires ou une jurisprudence dans ce domaibe ? Merci de me faire part de votre expérience dans ce domaine.

Dans la même rubrique

SYNDICAT des généralistes en EHPAD
Rémunération des médecins coordonnateurs

À propos de cet article

Dernière mise à jour le :
5 avril 2010
Statistiques de l'article :
16 visiteurs aujourd'hui
18242 visiteurs cumulés
Mots-clés :

Google

La citation du jour

Visiteurs ! Où êtes-vous ?

Map IP Address
Powered byIP2Location.com

Identifiez-vous

Certaines rubriques du site ne sont accessibles qu'aux visiteurs identifiés


mot de passe oublié ?

SPIP 1.9.2c [10268] | BliP 2.4 | XHTML 1.0 | CSS 2.0 | RSS 2.0 | Espace privé
Visiteurs par jour (cumul) : 2608 (3127556)